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Le chant du coquelicot

La quête de la performance est fini, sous le chant de la poésie, sous le règne des coquelicots, devant la folie des sots.

Ce sot revient souvent dans mes proses.


C’est pourquoi je dis : ne soyons pas sots, rajoutons de la bohème, poétique, à nos maux.


Le verbe crée, relie.


La poésie, la vraie, quand elle est lue, bue, goûtée — non pas prise dans un recueil ou glissée dans une poche — peut être partagée, doit être partagée. Car elle est partout.


Nous sommes peuplés de poésie. Même tes rides sont poétiques. Ton frère, ta famille, les autres...


Les voyages m’ont tant montré de visages poétiques. Le laid, dans la poésie, n’a plus le même goût, car il devient authentique.


Ici, le laid et le beau se tiennent ensemble.


C’est pour cela que le règne peut revenir entre les mains d’un bouquet de coquelicots.



 
 
 

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